Actualité d'Amora-Maille depuis l'annonce du 20 novembre 2008.
La fermeture de deux sites d'Amora dont celui de Dijon, annoncée par Unilever, s'accompagne d'un transfert d'activité vers le site proche de Chevigny-Saint-Sauveur qui se voit ainsi "pérennisé", a souligné mardi le secrétaire d'Etat chargé du Commerce et de l'Artisanat Hervé Novelli.
Interrogé à l'Assemblée nationale par Bernard Depierre (UMP - Côte d'Or), M. Novelli a expliqué qu'il s'agissait "pour le groupe Unilever de restructurer ses sites de production et de faire en sorte qu'il y ait un regroupement de la production dans la périphérie de Dijon. "Il s'agit d'une pérennisation de la présence du groupe et d'Amora sur le site
de Chevigny-Saint-Sauveur", situé à 10 km de Dijon, a-t-il estimé.
M. Novelli a précisé qu'une partie des 265 suppressions de poste annoncées "fera l'objet de transfert" vers le site de Chevigny (Côte d'Or), tandis qu'"une autre partie des personnels seront reclassés à l'intérieur du groupe Unilever".
Enfin, à l'occasion du lancement d'une plateforme logistique créant 300 emplois dans la périphérie de Dijon, "la moitié des emplois créés sera réservée aux salariés d'Amora", a-t-il dit.
Passé sous la coupe d'Unilever en 2000, Amora-Maille a annoncé jeudi la fermeture de son site historique de Dijon, fondé en 1900, et de celui d'Appoigny (Yonne). Selon la direction, les activités industrielles seront "concentrées à Chevigny", où "un pôle +Recherche et Développement+ dédié aux produits fabriqués à l'usine" sera implanté et "10 millions d'euros investis pour en faire un site de référence en Europe pour la fabrication des mayonnaises, moutardes, vinaigres et cornichons".