Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Actualité d'Amora-Maille depuis l'annonce du 20 novembre 2008.

Publicité

Monsieur « 100 000 tonnes »

INVESTISSEMENTS. Le nouveau directeur du site Amora de Chevigny dévoile ses objectifs.

 

Nabil Lahrichi dirige l'usine de Chevigny depuis le 1 er juillet. Photo BR

L’usine Amora de Chevigny est dirigée depuis cet été par Nabil Lahrichi. Mission : atteindre 100 000 tonnes de production d’ici 2013.

Faire monter en puissance l’usine Amora de Chevigny-Saint-Sauveur, c’est la mission qu’Unilever a confiée à Nabil Lahrichi, directeur en poste depuis le 1 er juillet.

Si tout va bien, l’objectif est le suivant : atteindre le seuil de 100 000 tonnes de production en 2013. Pour 2010, celle-ci devrait avoisiner les 75 300 tonnes. L’effort à fournir ne sera donc pas négligeable.

Montée de l’export

« Entre mars 2009 et juin 2010, explique le nouveau directeur, nous sommes passés par une phase de restructuration. Nous avons réinstallé deux lignes de production pour les cornichons, rapatriées du site d’Appoigny, dans l’Yonne. »

Globalement, le « projet 2010 » défini pour l’usine prévoyait l’installation d’un centre de Recherche et développement (R&D)pour les cornichons, la moutarde et la vinaigrette et un nouvel atelier de conditionnement de 5 000 m². Un site de stockage pouvant accueillir 6 400 palettes est aussi en cours de finalisation. « La montée en puissance va se faire progressivement, poursuit Nabil Lahrichi, avec un objectif pour 2011 arrêté à 88 000 tonnes, ceci dans un contexte de progression de l’export. Aujourd’hui, notre production part pour 73 % sur le marché français. Nous voulons tendre vers une répartition à 60/40 entre la France et l’export. » Dans cette logique, l’usine s’est ainsi dotée d’un process spécifique pour fabriquer de la mayonnaise à destination du marché britannique.

Depuis deux ans, Unilever, qui a décidé de doubler sa taille en 10 ans, aurait investi 20 millions d’€ à Chevigny-Saint-Sauveur et pour les années qui viennent, le niveau d’investissement prévu tourne autour de 4 à 5 millions d’€, pour l’outil de production, mais pas seulement : « nous voulons nous doter d’un restaurant d’entreprise et nous réfléchissons à la possibilité de disposer de notre propre station d’épuration », poursuit Nabil Lahrichi.

L’usine Amora de Chevigny emploie aujourd’hui 218 personnes.

Berty Robert,Publié le 22/10/2010
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
<br /> Je sais que ce débat peu durer longtemps, sans faire avancer le schmilblick d'un pouce.<br /> Le mieux c'est d'en parler de vive voix , non ? plutot que derrière un clavier.<br /> Je te remercie Nono21 de tes remarques et te souhaite bon vent et bonne réussite.....<br /> A+<br /> <br /> <br />
Répondre
N
<br /> Il ne faut pas se cacher la face,quel groupe,quelle société de nos jour fabrique des produits pour éviter les coûts et se mettre de l'argent plein les fouilles.D'ailleurs les salariés ne se<br /> plaignent pas lorsqu'ils reçoivent la participation et l'intéressement de leurs société.Ils ne sont pas au smic non plus! Le plus gros problème de la fermeture du site de Dijon,c'est qu'il aurait<br /> dû transférer tous les salariés à Chevigny. Ils ont fait une grosse faute,ils ont perdu des savoirs faire.Pour les gens qui travaillent chez Amora-Maille,ils n'ont plus confiance,pour beaucoup<br /> d'entre eux, le site ne va pas durée.Comment peut-on renouer une confiance sachant que la vinaigrette par ex,elle se faisait à Dijon, puis partie en Tchèquie puis revenue à Chevigny.La moutarde<br /> peut être faite n'importe ou dans le monde et le reste pareil.Et les recettes seront les mêmes qu'elles soient faites à Chevigny ou ailleurs.Les services de santé sont là pour dire si le produit<br /> Amora ou Maille est bon ou pas ,après ces les consommateurs qui jugent.Et pour l'instant les ventes sont là donc !!!!!!! Je ne pense pas que la société Amora-Maille voudrait fabriquer de mauvais<br /> produits,sachant qu'elle va courir un risque de perdre le marché mondial, donc de l'argent.Par contre la DELOCALISATION, elle sait faire.Et je reviens encore sur l'état, c'est à lui de faire en<br /> sorte,mais je ne pense pas que ça soit leur priorité.Il faudrait que toutes les usines délocalisent,il ferait quoi notre cher Président ? dire à tous les français "devenez artisans".(L'artisanat,<br /> première entreprise de France)<br /> <br /> <br />
Répondre
M
<br /> La qualité?<br /> depuis 2000 et Unilever, les successives modifications de recettes pour mettre + d'eau, des poudres de perlimpinpin pour modifier le gout et l'aspect de facon a rendre universelle tous les produits<br /> européens sans que le consommateur francais s'en apercoive.<br /> Ensuite tout le monde savait que l'usine fermerait ? Affirmation gratuite sur des bruits de couloirs qui date d'avant 1989 alors qu'Amora appartenait à BSN....il y a 21 ans,<br /> Le cout du travail ? le cout est inversement proportionnel aux gains de productivité réalisés grace au savoir faire et à l'implication des salariés dans leur outil de travail.<br /> Quand aux retraites ? va savoir Nono21......<br /> <br /> <br />
Répondre
N
<br /> Remettre en production 3 usines en 1 avec le déménagement de toutes ces lignes, il est compréhensible qu'il faut du temps et qu'il faut se donner un but,un tonnage pour y arriver.Le but c'est de<br /> faire un bon produit et de qualité.<br /> <br /> Tout le monde savait que l'usine de Dijon allait fermer un jour,celle d'Apoigny moins sur ! Ces les gens d'Apoigny qu'il faut plus plaindre,le boulot ne court pas les rues la-bas.<br /> <br /> Ensuite on ne comprendra pas la mentalité d'Unilever et on ne saura pas lorsqu'ils auront décidé de fermer un site.Les ouvriers coûtent cher en France,et là il faut se tourner vers l'état,c'est eux<br /> la cause des fermetures de sites.Une question se pose : qui va payer les retraites si les grandes entreprises délocalisent dans les pays de l'Est ? Bientôt il y aura plus de chômeurs (qu'ils<br /> veulent travailler) que d'actifs,bientôt la retraite à 70ans?si oui,quel PDG va garder son ouvrier à 67ans pour être compétitif ?sachant que l'humain n'est pas un robot !<br /> <br /> <br />
Répondre
M
<br /> Vraiment de la pub gratuite , de l'autosatisfaction de la démagogie.....<br /> Les 100000 T , l'usine de Dijon seule ,les produisaient en 2003. Si on rajoute ce que faisait chevigny et Appoigny...faites le calcul. Unilever se satisfait de ce projet à 3 ans , lamentable !<br /> <br /> <br />
Répondre